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Quantum Break : Test

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« La route ? Là où on va on n’a pas besoin de route! » Retour vers le Futur

Quantum Break

Le thème du voyage dans le temps agite les réalisateurs, auteurs de science fiction, scientifiques et philosophes depuis toujours. Je n’ai pas pû m’empêcher de citer Retour vers le Futur en préambule mais pour ce thème la liste est longue, comme La Machine à explorer le temps de G. Pal sorti en 1960 jusqu’au récent éblouissant Interstellar de C. Nolan. Le jeu vidéo n’est pas avare d’exemples non plus, de Zelda à God of War II mais aussi Life is Strange ou l’héroïne possède la capacité de revenir quelques minutes dans le passé. C’est au tour du studio finlandais Remedy Entertainment de s’attaquer au temps qui passe avec Quantum Break. Rappelons tout de même que c’est le studio qui a donné naissance à Max Payne et aux Alan Wake.

Quantum Break leur petit dernier a été annoncé lors de la conférence Xbox One par Microsoft. Son statut d’exclu, son pari d’allier série TV et TPS, il était attendu au tournant. Il est sorti le 5 avril 2016 sur PC et XboxOne.

Casting aux petits oignons et mise en scène hollywoodienne

Quantum Break

Remedy a vu les choses en grand pour son casting. Les acteurs ont prêté leur voix, leur jeu et des doubles virtuels grâce à la capture de mouvement. On retrouve ainsi Aiden Gillen (Games Of Thrones), Dominic Monaghan (Le Seigneur des Anneaux), Shawn Ashmore (X-Men) ou Lance Reddick (The Wire) pour ne citer que les plus connus.

Vous incarnez Jack Joyce, un jeune homme plein de bonne volonté, qui se rend à l’université de Riverport suite à l’appel à l’aide d’un vieil ami Paul Serene. Ce dernier a tout simplement créé une machine a explorer le temps. Mais à jouer avec le feu, on s’en brûle les doigts… L’expérience tourne mal et le temps s’altère, se déchire, et subit des coupures à intervalles réguliers. Les deux hommes vont se retrouver doté de puissants pouvoirs mais ne vont pas forcément en faire la même utilisation. Pour faire simple, Paul est à la tête de Monarch une organisation technologique puissante et sans scrupule. Il est pessimiste et n’a pas l’étoffe d’un héros mais plutôt d’un manipulateur égocentrique. Jack Joyce lui, défenseur de la veuve et l’orphelin, va avoir la lourde tâche de réparer le temps. Heureusement il a des pouvoirs sympatoches et un ourlet à son pantalon (c’est assez rare dans le jeu vidéo, autant le préciser). L’amitié virile de jadis va se retrouver fragilisée et les deux protagonistes vont se mener la vie dure.

Le jeu est divisé en 5 actes qui se ponctuent pour les 4 premiers d’un choix crucial qui nous amènera à découvrir des répercussions directes sur le scénario. S’en suit les fameux épisodes de la série, au nombre de 4, qui nous permettent de poser la manette et de plonger ses doigts dans des chips bien grasses. J’apprécie toujours qu’un jeu vidéo me laisse choisir entre plusieurs options de scénar et surtout faire en sorte de sélectionner la moins politiquement correcte des deux. On peut dire ce qu’on veut niveau mise en scène et narration, Remedy ne lésine pas. Cela rattrape d’ailleurs une trame principale classique et parfois entachée de clichés. On a du (beau) spectacle, des phases de découvertes alternant avec des gunfights nerveux boostés aux super-pouvoirs de Jack. Au gré de notre aventure, on en apprend un peu plus sur ce qui se trame en lisant la pléthore de mails, lettres, messages vidéos disséminés dans l’environnement. J’ai bouclé le jeu en 10-12h en mode normal sans viser les 100 %.

Quantum Break : la série, bientôt sur HBO ?

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Pour moi l’intégration série télé interactive est un pari réussi. Précisions que les épisodes ne suivent pas les personnages principaux, on peut donc les zapper sans être perturbé par notre progression dans le jeu ; c’est un plus. On a le plaisir de retrouver un casting soigné, ça joue bien, bonne réalisation même si imparfaite. Le doublage français est satisfaisant et on prend plaisir à en apprendre un plus sur les tenants et aboutissants du scénario. On note cependant quelques plans clichés et maladroits mais la série a le mérite d’exister et ponctue les différents actes de façon ludique et originale. Enfin, si vous avez une connexion qui a du mal, préférez télécharger les épisodes plutôt que de les regarder en streaming. Il faudra juste caser 75 Go tout de même.

« Tu veux qu’on se tire l’oreille » ?

Quantum Break

Le début du premier acte du jeu tient lieu de tuto à ciel ouvert. On récupère assez vite l’intégralité de nos pouvoirs que l’on va pouvoir améliorer sur 3 paliers grâce à des sources de chronons par la suite. La vision temporelle nous permet de détecter les éléments importants, comme les munitions ou encore de marquer les ennemis. L’arrêt temporel fige le temps sous une bulle et l’esquive temporelle est une sorte de dash amélioré. On a la possibilité de se protéger sous un bouclier quand les dégâts sont trop importants, mais aussi d’utiliser une « grenade temporelle » où d’accélérer pendant un laps de temps pour aller au corps à corps par exemple ou éviter les tirs. Le temps de régénération est assez court et les premiers gunfights sont vraiment convaincants. On peut équiper 3 armes au maximum, arme de poing, fusil d’assaut ou arme lourde cela reste reste somme toute classique. Le jeu va être rythmé entre phases de découverte et phases de gunfights qui se déroulent en général en arène avec des vagues d’ennemis. Avec la suite du jeu on découvrira des ennemis un peu plus coriaces qui rendront les combats un peu plus éprouvants.

Le gros point fort du jeu ce sont les pouvoirs et j’ai pris beaucoup de plaisir à modifier le temps et à renverser mes ennemis à coup de fractures temporelles et de dash du futur. L’effet des particules, le rendu des pouvoirs est vraiment magnifique. Mais le soucis c’est qu’après le premier acte on déchante un peu… Les fusillades se ressemblent toutes, on fini par se lasser de nos pouvoirs et on remarque quelques défauts. L’IA basique par exemple mais aussi la lourdeur des déplacements de Jack qui va préférer prendre une rampe ou des escaliers plutôt que de sauter un muret de 25 cm. Gros problème pour moi, le système de couverture automatique qui est vraiment frustrant et déstabilisant.

Entre lecture de sa boite mail et gunfights réchauffés

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On ne peut pas dire le contraire, le jeu est beau, propre, fluide. La modélisation des personnages, les visages, on en prend plein la vue. C’est du grand spectacle, un PDG entouré d’hommes armés (et énervés), des histoires de famille, de trahison, un héros qui doit sauver le temps et l’humanité (vous), des explosions, un combat final corsé : tout est là. Le premier acte nous permet de découvrir le jeu et les pouvoirs, et de profiter à la fin du premier épisode de la série. J’ai été séduite et emballée autant par le jeu des acteurs que par le gameplay de ce sympatique TPS. Mais avec ma progression je déchante un peu… Au niveau graphismes, ce filtre qui donne un grain étrange au jeu me gêne un peu. Les décors se ressemblent un peu tous et on évolue dans des ambiances industrielles avec des couleurs dominantes blanc, jaune, gris assez tristes. J’ai un peu le même sentiment en ce qui concerne les combats. Autant la découverte est jouissive, autant elle laisse un goût fade dans la bouche avec le temps. La jouabilité est classique, les pouvoirs sont sympas mais on en a vite fait le tour et on finit par se lasser et ne plus être impressionné. La surabondance d’effets de particules et de fractures temporelles finit par rendre les gunfights chargés et brouillons. La couverture automatique et les déplacements hasardeux et lourdaux de notre personnage n’arrangent rien non plus. Quand aux collectibles qui nous permettent d’en connaître plus sur le scénario et les différents protagonistes on est vite dépassés : il y en a beaucoup, beaucoup trop. De plus, cette redondance de lecture casse totalement le rythme du jeu, alors qu’on doit avancer pour sauver le monde avec bon nombre de forces armées aux trousses on devrait se poser pour lire sa boite mail et ouvrir son courrier… J’avoue j’ai finis par survoler les informations pour jouer justement et avancer dans l’histoire. On se serait passé aussi du placement de produit Microsoft ou Nissan qui débarque maintenant aussi, ô joie, dans le monde du jeu vidéo.

En ce qui concerne le scénario, ni plus ni moins, on reste dans un développement classique avec ses rebondissements plutôt téléguidés et des personnages un peu formatés entre gentil/méchant traître/héros qui s’ignore. Pas trop de surprise donc, même si l’écriture reste soignée. On reste un peu sur notre faim au cinquième acte, avec des questions sans réponse mais qui laisse la porte ouverte à des DLC ou un deuxième volet potentiel.

Pour le petit point technique, on note quelques bugs et freezes mais rien de bien méchant. On ne peut que saluer le boulot du moteur graphique Northlight Engine : le jeu est magnifique, tant au niveau de la modélisation des personnages, que des textures ou des jeux de lumière.

Quantum Break

Pour conclure je dirai que Quantum Break avait de quoi séduire, entre un casting de choix un gameplay riche et nerveux ou encore l’intégration d’une mini série. Mais je reste sur ma faim et suis globalement déçue. Le jeu est beau, l’immersion est là mais après une première partie enthousiasmante, le jeu retombe un peu à plat et s’enferme dans une ellipse rébarbative phase de découverte/combat/phase de découverte/combat… Une jouabilité classique, un scénario qui ne casse pas des briques mais le tout est rattrapé par le sens de la mise en scène de Remedy et par la série. En effet ces 4 épisodes de 25 minutes ont été un réel plaisir pour moi et j’avouerai même m’être hâtée de finir les actes pour découvrir l’épisode attendu. En attendais-je trop de la part des développeurs d’un de mes jeux préférés (Alan Wake) ? Peut-être, mais je trouve qu’on avait été habitué à mieux et ce Quantum Break à défaut de m’avoir transportée dans le temps, m’a laissée un pied dans la machine un autre dans une fracture temporelle ou de façon plus triviale, le cul entre deux chaises.

En bonus :

  • l’interview du responsable des relations presses chez Remedy Thomas Puha : ici
  • le site officiel du jeu :

Et si vous ne savez pas à quoi jouer sur la Xbox One, n’oubliez pas Dark Souls III
Pour retrouver un autre jeu d’action-aventure qui va sortir bientôt, replongeons-nous dans le passé d’Uncharted

Bonne lecture et bon jeu !

Article réalisé par Kaitlyth81.

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Cine Serie

Un pénis caché dans un dessin animé sur Netflix

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Logo Netflix

Ce n’est pas la première fois que des créateurs de dessins animés glissent des détails osés dans leur production. Tout comme certains films de Disney et Pixar, la série “Maya l’abeille” diffusée sur Netflix a été victime d’une mauvaise blague.

L’épisode 35 de la série “Maya l’abeille” est diffusé sur Netflix ce mois ci. Ce dessin animé appartenant à la tranche d’âge 4-7 ans ne devrait pas avoir de contenu choquant pour les enfants normalement. Mais ce n’est pas le cas de cette épisode où plusieurs parents américains ont remarqué la présence d’un pénis dessiné sur une écorce d’arbre. Pendant presque une minute, le dessin fait partie du décor de l’histoire de la gentille abeille. L’information est rapidement envoyée sur les réseaux sociaux où on voit les réactions de mamans choquées par cette mauvaise blague. D’un autre côté, d’autres parents préfèrent s’amuser de ce dessin.

Netflix, Maya l'Abeille, 2017, série, insolite

Ce qui est sûr, c’est que Netflix a été rapidement mis au courant de ce problème. Sa solution est claire et précise, la suppression définitive de l’épisode 35 de “Maya l’abeille” sur son service de streaming. La société française, Studio 100, qui produit cette série depuis 2017 a réagi en disant qu’elle “est absolument consternée par cet incident fâcheux et présente ses excuses à toutes les personnes qui se sont senties offensées à la découverte de cette image”. Ce n’est pas la première fois que ce phénomène se produit. Déjà dans la fin des années 1990 Disney et Pixar avait eux aussi eu des idées plutôt “originales” pour des dessins animés. Cette image du centaure d'”Hercule” (1997) avec une bosse à la forme étrange n’est qu’un exemple…

insolite, 2017, Netflix, Hercule, Disney

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Jeux Video

Xbox One X : Les précommandes sont disponibles pour une livraison le 7 novembre !

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Xbox One X commande

La Xbox One X est la console la plus puissante du monde et celle-ci est très attendue. Avec son calendrier très riche, la console de Xbox s’annonce comme une réussite d’après les journalistes. Nous apprenons aujourd’hui que la console est disponible en précommande pour une livraison prévue le 7 novembre prochain.

Il vous sera possible d’avoir la nouvelle console de Microsoft le jour même de sa sortie ! En effet pour cela il vous suffit tout simplement de commander la Xbox One X sur le site Amazon et sélectionner l’option de livraison en un jour ouvré. Pour rappel, la console de Microsoft est la console la plus puissante du monde avec ses six téraflops.Xbox One X précommande

“La Xbox One X embarque en effet un SoC gravé en 16 nm FinFET fourni par AMD avec une architecture Jaguar articulée autour de huit cœurs cadencés à 2,3 GHz et d’un cache L2 de 4 Mo. La puce comporte 40 unités de calcul cadencées à 1172 MHz et elle peut compter sur pas moins de 12 Go de mémoire vive en GDDR5 avec une fréquence de 6,8 GHz et un bus mémoire en 384 bits, pour une bande passante totale de 326 Go/s.”

La livraison de la nouvelle console de Microsoft est prévue pour le 7 Novembre prochain !

Comme toutes les consoles qui sortent, la Xbox One X sera vendue avec des packs. C’est le cas du pack avec le jeu Forza Motorsport 7 qui s’annonce déjà comme l’un des jeux références sur la Xbox One X en termes de graphismes notamment. Un pack de Xbox One X avec un disque dur de 1 To et un pack de Xbox One X en édition limitée. Cependant il est encore impossible de commander ce pack édition limitée donc si vous voulez être sur de recevoir la console le 7 novembre, optez pour le premier pack.

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Japan

Code Geass: Lelouch et Suzaku débarquent chez Megahouse !

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Lelouch & Suzaku aperçu Code Geass

Après une certaine attente, ça y est! Une nouvelle figurine va sortir chez Megahouse! Elle sera composée de Lelouch Lamperouge et Suzaku Kururugi, les deux héros de Code Geass !

Il y a une semaine à peine, Megahouse sortait une figurine de Portgas D Ace dans la collection P.O.P. Cette fois-ci, c’est l’anime Code Geass qui fait parler de lui ! Toujours chez Megahouse, et à l’occasion de la fête des 10 ans de Code Geass, c’est une figurine limitée  de Lelouch et Suzaku qui est mise sous les projecteurs! Et son design a été fait par CLAMP, un groupe féminin de mangakas (xxxHolic, Card Captor Sakura…) ! Elle est exclusive aux sites Megatrea, Premium Bandai et Animate. En effet, vous ne pourrez l’acheter nul part ailleurs. Elles est en précommande depuis le 22 septembre et le restera jusqu’à début novembre. La livraison serait ainsi prévue pour mars 2018. Son prix s’élèvera tout de même à 29 916 yen soit environ 220 euros, hors frais de port.
Lelouch & Suzaku aperçu Code Geass

Les détails de la figurine de Lelouch et Suzaku :

La figurine appartient à la collection G.E.M. de Megahouse, qui est une collection entièrement masculine. Les deux grands hommes qui la rejoignent se doivent d’avoir la classe ! Et c’est en effet l’idée que donne leur tenue. Influencée par les vêtements de l’époque victorienne, Lelouch et Suzaku inspirent respect et noblesse. Dos à dos, ils semblent prêts à affronter n’importe quel adversaire ! Techniquement parlant, nous pouvons dire qu’elle a été faite en PVC, et que les tenues sont extrêmement détaillées. Ces dernières restent bien sûre complètement fidèles au dessin de CLAMP. Leur taille est à l’échelle 1/8 : elle fait environ 24 cm, ce qui est une taille plutôt impressionnante ! Alors, prêts à ajouter ces deux-là à votre collection?

Pour finir, quelques aperçus de la magnifique figurine !

 

 

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