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PGW 2017 : The Inpatient nous a fait frissonner, voici nos impressions

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PGW 2017 The Inpatient

Amatrice de softs qui donnent la chair de poule, la rédaction de Zone Actu a pu s’essayer à une petite partie de The Inpatient sur PS VR lors de la PGW 2017. Voici nos impressions qui font froid dans le dos.

Parmi les jeux présents tout au long de la PGW 2017 figurait un certain The Inpatient. La future progéniture des studios Supermassive Games a profité du célèbre salon parisien pour faire flipper de pauvres âmes sensibles. Et ce, en étant plus immergé que jamais puisque l’expérience horrifique est à vivre en réalité virtuelle par le biais du PlayStation VR. Les créateurs d’Until Dawn nous livrent là un soft particulièrement stressant et sombre, que l’on a eu la chance de tester en direct de la Porte de Versailles. Ce test de The Inpatient s’est-il avéré concluant ou pas ?

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Frissons garantis !

D’entrée de jeu, The Inpatient émerge le joueur dans un univers terriblement malsain. Plus précisément dans le Sanatorium de Blackwood Pines. C’est dans cet établissement médical que l’on se réveille sans même comprendre pourquoi on est arrivé là. Débute alors cette fameuse session de jeu où le héros ouvre les yeux et se retrouve dans l’incapacité totale de bouger. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est attaché à un fauteuil roulant. Autant dire que la première scène annonce clairement la couleur ! Très vite s’installe alors une ambiance particulièrement pesante. Ce sentiment de stress prend position du fait de la présence d’environnements insalubres et d’un cadre global qui donne sacrément la chair de poule.

Tout est fait pour foutre les chocottes. Chambres de l’asile sales, tâches de sang à même le sol, néons qui sautent par moments, cris de personnes, … les sensations de peur s’amplifient de minute en minute. Chaque élément est là pour faire monter la pression et parfois, faire sursauter le joueur à un moment auquel il ne s’y attend pas. De ce fait, on se sent obligé de regarder en permanence autour de nous tant on ne sait pas du tout à quoi s’attendre. C’est là justement où Supermassive Games réussi à nous captiver en installant une atmosphère ultra angoissante. Mais sans pour autant qu’elle soit marquée par la présence successive de monstres. Seul le cadre de The Inpatient suffit à créer une certaine anxiété chez le joueur.

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L’immersion est donc tout logiquement au rendez-vous. Grâce à la réalité virtuelle, on a réellement ce sentiment d’être en temps réel dans cet asile. Comme si l’on était plongé dans une bulle où ici, la plupart des actions sont exécutées par le simple fait de bouger le casque PlayStation VR. Il est par exemple question d’orienter la tête à gauche ou à droite pour sélectionner une réponse après avoir interagi avec un personnage. Là aussi et ce système est d’ailleurs l’une des composantes phares d’Until Dawn, on retrouve dans The Inpatient un système de choix. Toutes les actions ont un impact sur le cours de l’histoire. Ce qui signifie que chaque décision peut avoir des répercussions plus ou moins importantes sur le scénario du jeu. A vous de gérer au mieux la situation pour découvrir pourquoi vous êtes enfermé à Blackwood.

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D’un point vue graphique pour finir, on peut considérer The Inpatient comme étant très réussi. Les décors, personnages et environnements divers sont plutôt de bonne facture dans leur ensemble. On regrettera toutefois la légère présence de grain à l’image, rendant de ce fait certaines textures pas forcément très nettes. Débuts des jeux tournant sous PlayStation VR oblige. Hormis ce détail, le soft de Supermassive Games parvient sans mal à séduire sur le plan visuel. On clôturera ainsi cet article impressions en disant que oui, The Inpatient a délivré une expérience plus que concluante à nos yeux. L’ambiance oppressante, froide et malsaine de l’asile se marie avec brio avec le concept de la réalité virtuelle. Une fois assemblés, ces éléments nous délivrent un soft d’une qualité certaine et qui se veut être aussi prenant qu’effrayant.